Le chauffage à air pulsé
C'est la solution la plus répandue : un petit brûleur alimenté par le réservoir du véhicule, une soufflerie, des gaines vers la zone de vie. Il chauffe vite, consomme peu de carburant, et fonctionne moteur éteint.
Ses contreparties : il consomme de l'électricité (sa soufflerie tourne en permanence), il fait du bruit, et il n'aime pas les cycles trop courts. Un modèle surdimensionné qui s'arrête sans cesse s'encrasse plus vite qu'un modèle bien calibré qui tourne doucement.
Le chauffage à eau
Plus silencieux, plus homogène, il chauffe aussi l'eau sanitaire. Il coûte plus cher, s'installe plus difficilement et met plus de temps à monter en température. C'est un choix de confort pour les fourgons habités longtemps.
Gaz ou diesel
Le gaz demande un espace de stockage ventilé, un contrôle périodique, et le remplissage des bouteilles — parfois difficile à l'étranger. Le diesel puise dans le réservoir existant, se recharge partout, mais impose un entretien du brûleur tous les deux à trois ans.
Le préalable
Aucun chauffage ne rattrape une isolation ratée. Avant d'augmenter la puissance, vérifiez les ponts thermiques et la ventilation : c'est souvent là que part la chaleur, et là que naît la condensation.


