Ce qu'un panneau produit vraiment
Un panneau de 100 W posé à plat sur un toit ne produit pas 100 W. En été, sous nos latitudes, comptez 350 à 450 Wh par jour pour 100 W installés ; en décembre, quatre à cinq fois moins. Toute l'erreur de dimensionnement vient de là : on calcule avec les chiffres de juillet et on voyage en octobre.
Trois profils
Le voyageur d'été qui roule souvent : 100 à 200 W suffisent, l'alternateur fait le reste.
Le voyageur quatre saisons qui reste plusieurs jours au même endroit : 300 à 400 W, avec un régulateur MPPT qui récupère mieux la lumière diffuse des jours gris.
Le télétravailleur avec écrans et cuisson électrique : 400 W et plus, un parc batterie conséquent, et l'acceptation qu'en plein hiver, il faudra parfois rouler ou se brancher.
Détails qui changent tout
Une ombre partielle, même celle d'une antenne, fait chuter la production d'un panneau entier : mieux vaut deux panneaux plus petits que l'on peut répartir. Le passage de câble doit être étanche et accessible. Et la pose collée, sans perçage, préserve l'étanchéité du toit — c'est la méthode que nous utilisons systématiquement.


